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MessageSujet: Nacarat. Dim 26 Juil - 22:02
Invité



Nacarat




I- Identity card




Nom : Nacarat
Âge (en lunes) : 100
Sexe : Mâle
Race : Dracaufeu
Types (deux maximum ; une dominante et une récessive) : Vol et feu il me semble
Rang : Pas en particulier
Confrérie : Ignis capitaine !




II- Personality & Tastes




JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

Certains ne saisissent pas les subtilités de la vie. Moi non plus. Pourtant, rien ne m’empêche, par-delà des endroits où mes ailes peuvent me porter, de me poser diverses questions, certaines passant outre, d’autres persistant comme une substance gluante. Existentielles, peut-être pas, cette notion est trop abstraite et inutile à mes yeux. Je préfère laisser libre cours au destin, celui-là même qui scelle chaque individu par un cruel lien invisible, un sort, peut-être. Non pas peu fier de mes actes – si tant est qu’ils se révélassent alors justes – blesser un tel orgueil peut coûter cher à celui qui ose planter le couteau. Pour accueillir ma compassion, rien de mieux qu’accepter l’être que je suis, si vaniteux fût-il – et sera-t-il encore – mais, aussi, si empathique a-t-il toujours été. Au-delà de mes airs présomptueux, mon cœur exprime la joie, l’empathie, le désir de partager ses expériences à autrui ; nuire n’est pas de mon vocabulaire, de mes mœurs. Si peine il y a, réconfort il y aura ; je joue avec les mots, je les dompte, je les emboîte de sorte à éviter les conflits ou autres peines. Mais, enfin, quelque chose tempère mes mauvais côtés : la modestie. Habile prédateur de la fierté, elle l’enlise là où elle sera certaine de ne plus la voir reparaître, quel qu’en soit la forme. Malheureusement pour elle, elle ne deviendra pas Souveraine. Les émotions sont capricieuses ; le mal, féroce et puissant. S’ajoutent les sentiments, d’un domaine commun, pourtant différent. Les sentiments sont traîtres. D’un jour à l’autre ils subsistent en alliés ; puis jettent un regard biaisé vers les mauvaises choses, pour finalement se joindre à elles sans raison valable.
En dépit de cela, le mal ne me dominera pas.


III- Once upon a time ...




VOICI MON HISTOIRE ...

Voici une question que je vous poserai tout d’abord : comment percevez-vous la justice ? Présente ? Absente ? Piétinée ? Ravagée ? Omise ? Tout cela à la fois, parfaitement. Selon les points de vue, elle change d’axe, oblique, obéit tacitement à un quelconque ordre, se soumet, puis se rebiffe. S’ajoute à cela la vérité, jamais dénudée malgré les efforts insensés de la volonté. Ce sont des valeurs auxquelles peu d’êtres prêtent réellement attention, préférant prêter allégeance aux mauvaises personnes, dans certains cas indépendamment d’eux-mêmes, dans une inconscience parfois inconcevable. Mais quoi qu’il en soit, quelle que fût votre réponse, elle obéira à des lois dont vous ne comprenez pas le quart du sens. Commençons, dans ce cas. Et pardonnez-moi pour cette légère entrave à votre volonté de lire ce qu’il suit.

Le firmament brillait fièrement, milliers d’étoiles dispersées de sorte à ce que chacune d’elle garde ses distances avec l’autre, sans connivence possible, ni connexion, ni exceptions à la règle. Aucun nuage ne troublait ce spectacle figé dans le temps, triste représentation d’une génération oubliée – si tant est qu’elle eût existé.
Un grondement sourd retentit, tonitruant, renversant. Un cri aigu jaillit en même temps que cet incroyable jet d’eau bouillante. L’atmosphère s’emplit de chaleur quelques instants, puis de millions de gouttelettes retombent sur le petit insouciant. Ses écailles luirent, ses yeux cérulés s’ouvrirent en même temps qu’une minuscule pupille noire, scrutant avec attention chaque mouvement, chaque changement qu’opéraient le sol. Quand celui-ci devint à nouveau immobile, la créature redressa la tête. En y réfléchissant, l’onde bouillonnante, sous les rayons lunaires, avaient semblé moins hyaline qu’elle n’aurait dû l’être. Une légère teinte de bleu majorelle avait affiné ses traits humides et sous pression. Mais peu importait les détails à la jeune bête, dont la circonférence de la tête ne dépassait pas une patte de l’évolution finale de son espèce. Elle s’assit, tremblante, mais apaisée par la chaleur refoulée de l’eau. La flamme brûlant à l’extrémité de sa queue, qui s’était tarie, reprit un peu de sa superbe, véritable feu d’artifices corail, opalin et cerise.

« Tu ne devrais pas être ici, résonna une voix féminine, mais si un jour tu te sens perdu, remémore-toi les odeurs que tu as perçues, les sons, les émotions qui t’ont traversés. Forge-toi une barrière contre ceux qui voudront te nuire et surtout, n’oublie pas le plus important. Car le plus important, c’est toi. » une ombre voila la silhouette du petit animal, qui se retourna, de grandes dents d’ivoire éclatant sous la lune dans un sourire. Cet être n’était autre que moi-même. L’image même de l’insouciance, la faiblesse autant physique que morale, et j’en passe. La femelle, qui n’était autre que ma mère, reprit avec douceur :
« Si tu le veux bien, nous rentrerons avant l’aube.
– Oui, maman. »
Les ailes de l’être qui m’est le plus cher s’élevèrent un instant dans la voûte nocturne, avant de se replier contre son corps aussi écailleux que le mien. J’admirais ses griffes, sa façon de se tenir, si fière et assurée. Son éloquence me donnait le tournis. A elle seule, elle aurait pu convaincre un troupeau entier de prédateurs d’épargner leurs proies.
« Pourquoi je ne peux pas choisir mon nom ? » osai-je.
Un grondement sonore émana de ma mère, semblable à un léger rire.
« Pour la même raison que je n’ai pu choisir le mien », répondit-elle, énigmatique. Et alors qu’un geyser menaçait de ressurgir, elle poursuivit : « Tu devras faire confiance à ton alpha, mon fils, quelles que soient ses décisions. Si tu les juges mauvaises, tu ne pourras les tempérer ; justice ne sera pas toujours faite. Ta parole ne comptera peut-être jamais.
– Je ne comprends pas, piaillai-je.
– Ce n’est pas grave. Les règles ne sont pas faites pour être comprises, mais pour être appliquées.
– C’est bizarre…
– Cette valeur te sera familière, à l’avenir, mais n’en viole pas les lois. Agis avec prudence. » tout près de moi, ses naseaux relâchèrent un flot de souffle chaud. « Seule une personne peut oser le faire, et ce ne sera certainement pas toi.  
– Est-ce juste ? » m’enquis-je.
Je sentis sa queue se resserrer tendrement autour de moi et me ramener contre elle.
« Tout dépend du point de vue, répondit-elle. Le monde n’est pas façonné de la même manière pour toi que pour moi. Pourtant, il demeurera toujours le même, celui dans lequel nous vivons. Dors, maintenant. La nuit porte conseil. »
Et je m’endormis, ne sachant à l’évidence pas qu’elle succomberait cette nuit-là d’une maladie aussi subite qu’incurable.

***

Deux ans ont passé, et ce souvenir ne daigne pas s’arracher de ma conscience. Là où je me tenais, espérant être loin des autres et des problèmes, tout n’était que silence. Des parcelles de terre sans âme qui vive, seulement la mienne, faible, sans aucune valeur propre.

« Nacarat ? Qu’est-ce que tu fais là ? »

Elle. Claudicante, mais la mine joyeuse. Je m’interdis de regarder dans sa direction, les pattes fermement campées au sol, les ailes repliées contre mes écailles dures comme la pierre. Blessée, elle se tut, restant à une distance égale entre moi et un arbre qui se tenait de mon côté droit. Elle était belle, emplie de chagrin comme elle semblait l’être, les yeux légèrement cernés par un arc indigo. J’entendis le froissement de ses ailes, signe de sa contrariété. Nous nous connaissions depuis un an, voire plus, amis d’enfance ; je l’admirais pour son agilité aérienne, et elle m’admirait pour… pour quoi, au juste ? Tout mon être. Ce que j’étais réellement. Ce qui m’avait touché, au début ; mais je lui refusais l’accès à mon cœur, ainsi que me l’avait conseillé mon père. L’exact contraire de ma mère, d’ailleurs. A cette pensée, je refoulai toutes les mauvaises émotions qui m’assaillaient comme un essaim de dardargnan.

« Nacarat », reprit-elle seulement, et par un regard biaisé en sa direction, je remarquai qu’elle avait la mine sombre. Je lâchai alors :
« Que veux-tu, Alizée ? »
Sa réponse fut longue à venir. Dès qu’elle faisait un pas, je reculais avec un mouvement sec.
« Rien je… je voulais te dire que tu avais tes chances de devenir Béta. Je pensais que cela t’intéresserait, car c’est le but que tu poursuis, faire entendre ta voix, ta perception de la justice, sans écraser les autres toutefois. C’est une cause noble. Je suis sûre que même ton père t’acclamerait. »
A ses mots, je rugis, franchis d’un bond la distance qui nous séparait et menaçai sa gorge d’une griffe :
« Mon père ferait tout pour me destituer toute responsabilité vis-à-vis de la confrérie. » ma stupide voix, mélodieuse et attirante, ne fit qu’attiser l’attraction qu’Alizée ressentait envers moi. Elle avança son museau, mais je la repoussai brutalement. « Il suffit. Cesse de me fixer comme un aéromite fasciné. Je n’ai pas besoin de toi. Je ne veux pas de ta présence ici.
– Pourquoi ? fit-elle, peinée.
– C’est ainsi, et tu le sais ; on aime, on n’aime pas, l’attraction se poursuit ou se brise comme un copeau de bois ; ainsi va la vie, aussi pénible l’injustice soit-elle.
– Je ne veux pas achever ma vie en n’ayant de cesse que mes pensées t’appartiennent à chaque instant, gémit-elle.
– Alors, contrôle-les. Je n’ai rien de plus à te conseiller, quoi que tu fasses ou que tu choisisses. Je ne suis pas celui qu’il te faut. » mon regard se perdit dans ses yeux, ses iris d’azur qui reflétaient ma silhouette. L’ébauche d’un sourire, à ma réaction, élu domicile au creux de ses lèvres.
« Est-ce là ton seul et véritable argument ? » me relança-t-elle tandis que je m’éloignais à nouveau d’elle.
J’étais maintenant entièrement dos à elle, et sa supplique me fis plus de mal que je ne l’eus cru. J’avalai ma salive avec difficulté, la gorge sèche. Oui, est-ce là ton seul argument ?
« Cela est largement suffisant. Quoi qu’il en soit, rien ne me vaut l’honneur de ta présence. Adieu donc. »
Mes ailes s’étendirent, leur membrane déforma ses plis ; d’une puissante poussée des pattes arrière, je pris mon envol, indifférent au chagrin d’Alizée. Ce que j’avais toujours redouté était arrivé, et ma barrière émotionnelle devait tenir bon quoi qu’il m’en coûte. Parce que, enfin, j’avais ma chance. La chance d’être le bras droit de l’alpha. Et tant que je n’aurais pas essayé d’obtenir les droits d’un tel poste, je me sentirais coupable jusqu’à la moelle de mes os. Rien ne devait entraver ma route, pas même l’amour.
Et je le ferai aussi pour toi, Mère.
Les souvenirs refoulèrent. Pénibles, douloureux. Ma rencontre avec Alizée, celle qui m’avait toujours soutenue quand je doutais, quand je pensais ne jamais arriver à évoluer. La mort de ma mère et celle de mon père après de douloureuses séquelles mentales. Oui, la Dracaufeu était ma seule famille, et je ne devais pas m’amouracher d’elle pour cette raison. Mais aussi parce que j’avais peur. Peur que ce ne soit qu’éphémère, que nous n’obtenions qu’un bonheur limité, sans aucune valeur. Je ne voulais pas me battre pour lui. Pas pour une valeur abstraite, qui ne contenait nulle barrière, et qui regorgeait de méfaits : trahisons, jalousie, et j’en passe. Mon cœur n’appartiendrait à personne.
Plus tard, alors que les lignes singulières du crépuscule se dessinaient, un battement d’ailes effleura mes sens, une douce présence aussi. Je labourai une partie de terre d’une seule patte arrière, mes griffes s’enfonçant profondément dans le sol. Sa tête reposa contre mon épaule, et cette fois, je n’eus aucun mouvement de recul, troublé. Alors elle me chuchota :

« Es-tu sûr de ton choix ?
– Ne refoule pas ma colère.
– Ce n’est pas mon intention, et ça ne l’a jamais été. Quoi que tu décides, en définitive, je serai toujours là, à tes côtés, même par-delà le néant. Je ne serai pas seule. Tu as beaucoup de connaissances amicales, n’hésite pas à les approfondir, et à confier tes tourments. »
Je demeurai silencieux, ne trouvant pas la force de formuler ce que je ressentais à ce moment précis.
« Bonne chance », conclut-elle avant de s’en aller.
Merci. Faible compensation face à sa douleur, mais elle savait que, par-delà mes traits sévères, je me sentais perdu… et reconnaissant envers ce qu’elle déployait pour m’aider. Mais malgré tout cela, je n’obtins pas ce que je voulais. Je changeai d’endroit, cette fois ; et fis face à un immense cratère. La lave en fusion bouillonnait au fond dans un liquide rougeâtre, où des nuées d’un gris anthracite s’en émanaient en tourbillons. Je réfléchis, et, comme pour me rassurer, me demandai comment ma mère aurait réagi. Alors, son illusion se forma à mes côtés et elle prononça d’une voix grave :

« Les échecs de la vie ne doivent pas modifier l’estime que tu as de toi. Ce n’est pas tant échouer qui te paralysera, c’est le fait de refuser de te relever. »

Un sourire s’inscrivit sur la courbe de mes lèvres, légèrement pincées et tendues. Je lâchai un soupir, puis songeai :
Comme toujours, tu as raison, Mère.
Et je ne comptais pas abandonner de sitôt.



IV- Who am I ?




Prénom : //Puf (surnom) : Honey, Flammy pour les anciensÂge : 16 ansOù as-tu trouver le forum ? : Dès le 1er LP, et je ne sais plus comment
Code caché dans le règlement : J’ai vraiment besoin de le mettre xD ? Non laisse comme ça va, on sait que tu le connais ;)
Si tu devais ajouter quelque chose au forum ? : //
Autres : blblblblblbl

Fiche codée par Umi sur Epicode.Ne pas retirer.
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MessageSujet: Re: Nacarat. Dim 26 Juil - 22:21
Sundance
BIENVENUE !
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MessageSujet: Re: Nacarat. Lun 27 Juil - 0:06
Katharistis
Coucou toi ! 8D Bienvenue chez toi. XD
Je pense avoir une petite idée de la réponse mais... Ta fiche est-elle terminée ? \o/
(Oh et... DRACAUFEU. *^*)

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Femme, t'es trop géniale ! ♥

Goodbye, my friend...:
 
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MessageSujet: Re: Nacarat. Lun 27 Juil - 3:21
Amarante
Bienvenue Flammy ♥.♥

Alors, j'ai lu ton histoire et bien évidemment je n'ai strictement rien à te reprocher cependant fallait que je te dise que t'écrivais trop bien ! Tu utilises même des termes qui me sont inconnus et j'ai dû à maintes reprises ouvrir un dictionnaire je suis carrément... pas choquée mais admirative 8D. Une très belle histoire avec un personnage qui m'apparait comme ayant beaucoup de relief, j'espère avoir l'occasion de Rp avec toi ♥.

Autrement c'est un pokémon Feu d'abord et vol ensuite Dracaufeu ;D.
Je te valide *o*.
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MessageSujet: Re: Nacarat. Lun 27 Juil - 11:48
Invité
Merci à vous ! *-*
Effectivement ma fiche était terminée, autrement j'aurais marqué [U-C] quelque part ;D
Oui je sais Mimi je suis la puissance incarnée NIARK /PAN/ ah ben comme ça tu auras appris des mots aujourd'hui 8D disons que j'ai pris pas mal de temps pour la faire, aussi pour affiner le caractère, et en effet le personnage sera un peu atypique comme tu as pu le constater !
Invité
MessageSujet: Re: Nacarat.
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